Un Italien de confession musulmane nous parle:

Un Italien de confession musulmane dit ce qu'ils pense de l'Europe.

Etonnant ce qui peut se dire au Parlement européen... Une analyse qui tranche avec le politiquement correct de rigueur . (Magdi Cristiano Allam (en arabe مجدي علام majdī ʕallām), né au Caire le 22 avril 1952, est un journaliste et homme politique italien d'origine égyptienne)

Intervention de Magdi Cristiano Allam, au Parlement de Strasbourg le 26.2.2014

”Je voterai contre la proposition de résolution sur la situation des droits fondamentaux dans l’UE, car cette Europe implosera, non parce que les droits n’y sont pas respectés, mais parce que les devoirs y ont été oubliés. Nous élargissons de plus en plus les droits et la liberté [des nouveaux arrivants] sans leur demander en échange de se soumettre à leurs devoirs et de respecter les règles.

Avant de se préoccuper de discrimination contre les Roms, les immigrés et même contre les personnes suspectées de terrorisme [...], nous devons nous occuper des discriminations qui pèsent sur les citoyens. Dans mon pays, l’Italie, ce sont les Italiens qui sont discriminés : discriminés pour l’obtention de HLM, discriminés pour trouver une place dans une crèche publique, discriminés pour obtenir des subsides et des aides sociales.

En tant qu’ex-immigré, fier d’être citoyen italien, en tant que sociologue et journaliste qui me suis occupé pendant 35 ans des questions d’immigration, je ressens le devoir de mettre en garde cette Europe contre une explosion, une vague de racisme ; non pas, comme cette proposition de résolution voudrait le faire croire, parce que les immigrés et les personnes suspectées de terrorisme sont discriminées, mais parce que ce sont les citoyens des pays européens qui sont discriminés à cause de notre soumission à une idéologie globaliste, immigrationniste, relativiste et bien-pensante.

Je me rebelle contre une Europe qui propose une telle résolution, je dis non à une Europe qui agit comme si elle était une terre déserte, où chaque personne qui arrive plante sa propre tente, pose ses propres conditions ; l’Europe est en train de se transformer en terre de conquête.”

Non seulement les Européens de souche sont discriminés, diabolisés, interdits d’émettre des critiques, d’exprimer leur indignation, mais ils doivent, en outre, subir en silence la loi des organisations et gangs musulmans.

Des millions de Musulmans déferlent en Occident avec leur propre modèle de société, et nos gouvernements leur permettent d’établir des sociétés parallèles, basées sur la loi islamique : police, justice, écoles, mosquées… Et c’est à nous de nous adapter, de nous soumettre en silence à leurs règles régies par la charia, la loi d’Allah – et ce chez nous…

Ces irresponsables politiques favorisent toutes les conditions propices à la création d’un futur tohu bohu. Mais leur suffisance les empêche de voir la réalité, ils prêtent une oreille attentive aux différents experts qui rivalisent de nullité et imposent le politiquement correct, la pensée unique, quitte à enfreindre une liberté démocratique des plus importantes : la liberté d’expression.

Partout en Occident les communautés musulmanes s’incrustent et s’imposent en suivant la même stratégie : prosélytisme dangereux dans les écoles – les enfants étant des proies faciles à endoctriner – port ostentatoire des signes de conquête de l’islam, notamment le voile islamique, victimisation et plaintes pour islamophobie à la moindre critique de l’islam, éclosion de mosquées financées par les ennemis de la démocratie, discours de haine envers l’Occident et ses valeurs dans les « lieux de culte » musulmans. Mais gare à celui qui ose le dénoncer : une pluie de procès pour islamophobie s’abattra impitoyablement sur lui.

Et l’islam continue à se répandre en Occident, avec ses interdits, ses revendications, son intolérance et ce, grâce à l’encouragement bienveillant de nos élites politiques. Quand un Musulman profane une église ou égorge un non Musulman, nous sommes immédiatement priés de ne pas faire d’amalgame, car il s’agit toujours de l’acte isolé d’un déséquilibré. Une tête de porc devant une mosquée, par contre, est qualifié d’acte immonde et de montée du racisme, qui mérite une sanction.

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