Partir ou pourrir, le dilemme de François Hollande!!

Partir ou pourrir, le dilemme de François Hollande


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C’est fou, comme la politique ressemble depuis 28 mois à une jolie frise à motifs réguliers :

Une photo du président de la République trempé jusqu’aux lunettes, un couac gouvernemental, le chômage en hausse, un ministre épinglé pour fraude fiscale, l’annonce du retour de la croissance, les passades du Président étalées en public, la délinquance en hausse, la croissance en berne, un ministre viré, un sondage catastrophe, une fronde interne au PS.....

Et on reprend : une photo du président de la République trempé jusqu’aux lunettes, un couac gouvernemental, le chômage en hausse…

Dans cette litanie sans fin, par bonheur, le nombre de tués sur les routes est orienté à la baisse, sans quoi on en viendrait presque à douter de ceux qui nous gouvernent…

Malgré tout, la question de la démission du Président, qui bruissait dans bien des chaumières, est désormais posée ouvertement par nombre de politiciens et de médias. Dans ce contexte, François Hollande peut-il rebondir ? Assurément non.

D’abord parce que d’autres mauvaises nouvelles s’amoncellent déjà :

Un secrétaire d’État visé par une enquête pour favoritisme ; les brûlots à venir de Delphine Batho ou Aquilino Morelle ; des frondeurs qui vont grossir avec le fossé entre les promesses de lendemains qui chantent et la nouvelle politique économique ; l’objectif ridiculement pathétique de stabiliser le chômage, qui sera manqué de nouveau, faute de croissance.

Surtout, la confiance (chose aisée à perdre) est infiniment longue à regagner. Et la seconde moitié du quinquennat ne pourra suffire à faire oublier les erreurs et errements de la première. Manuel Valls aura beau mettre en place une politique que ne désavouerait pas un Premier ministre de centre droit, le couple exécutif ne gagnera pas sur ce versant ce qu’il perd à gauche.

Rendez-vous compte :

Manuel Valls, attendu comme la bouée de sauvetage du Président, est, selon plusieurs sondages, moins populaire que Jean-Marc Ayrault ou Édith Cresson après six mois en poste ! Le sentiment de tromperie sur la marchandise est tel, dans l’ensemble du corps électoral, que même un léger mieux inespéré n’y changerait rien. Le lien du Président avec les Français n’est pas distendu : il s’est rompu sous le poids du mensonge.

Car c’est le fond du sujet : le mensonge institutionnalisé a rendu impossible toute adhésion populaire !

- Mensonge d’alcôves, de cabinets ministériels, de plateaux télé.

- Mensonge d’un François Hollande, pourfendeur de la finance, mais qui place un ancien de chez Rothschild à Bercy, et appelle les pauvres des « sans-dents ».

- Mensonge d’une Christiane Taubira, qui nie être au courant des écoutes de l’ancien Président, mais brandit face aux caméras la preuve du contraire. Qui, sous couvert d’accorder de nouveaux droits conjugaux aux homosexuels, autorise la création délibérée d’orphelins de père ou de mère.

- Mensonge d’un Pierre Moscovici, promettant des chiffres intenables, basés sur des hypothèses farfelues.

- Mensonge d’une Najat Vallaud-Belkacem, qui fait de l’égalité filles-garçons le cheval de Troie de l’indifférenciation sexuelle à l’école.

- Mensonge d’un Jérôme Cahuzac, jurant qu’il n’a pas de compte en Suisse.

- Mensonge d’un Laurent Fabius, affirmant que la France ne verse pas de rançons aux preneurs d’otages…

-Mensonge d’un François Hollande qui installe Valérie Trierweiler à l’Élysée mais dort avec Julie Gayet, rue du Cirque. Et traite la France comme il traite ses femmes.

Allez, le mensonge est comme le tabac et les allumettes, monopole d'Etat.... !


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Pile poil 22 ans :

2 Avril 1992...Gouvernement BEREGOVOY

- Ministre des Finances:....Michel SAPIN

- Ministre de l'Ecologie:....Ségolène ROYAL

2 Avril 2014 Gouvernement VALLS

- Ministre des Finances:...Michel SAPIN

- Ministre de l'Ecologie :...Ségolène ROYAL

EN CONCLUSION...le changement c'est maintenant, comme y dit l’épicier de Tulle ! !

Partir ou pourrir, le dilemme de François Hollande

C’est fou, comme la politique ressemble depuis 28 mois à une jolie frise à motifs réguliers :

Une photo du président de la République trempé jusqu’aux lunettes, un couac gouvernemental, le chômage en hausse, un ministre épinglé pour fraude fiscale, l’annonce du retour de la croissance, les passades du Président étalées en public, la délinquance en hausse, la croissance en berne, un ministre viré, un sondage catastrophe, une fronde interne au PS.....

Et on reprend : une photo du président de la République trempé jusqu’aux lunettes, un couac gouvernemental, le chômage en hausse…

Dans cette litanie sans fin, par bonheur, le nombre de tués sur les routes est orienté à la baisse, sans quoi on en viendrait presque à douter de ceux qui nous gouvernent…

Malgré tout, la question de la démission du Président, qui bruissait dans bien des chaumières, est désormais posée ouvertement par nombre de politiciens et de médias. Dans ce contexte, François Hollande peut-il rebondir ? Assurément non.

D’abord parce que d’autres mauvaises nouvelles s’amoncellent déjà :

Un secrétaire d’État visé par une enquête pour favoritisme ; les brûlots à venir de Delphine Batho ou Aquilino Morelle ; des frondeurs qui vont grossir avec le fossé entre les promesses de lendemains qui chantent et la nouvelle politique économique ; l’objectif ridiculement pathétique de stabiliser le chômage, qui sera manqué de nouveau, faute de croissance.

Surtout, la confiance (chose aisée à perdre) est infiniment longue à regagner. Et la seconde moitié du quinquennat ne pourra suffire à faire oublier les erreurs et errements de la première. Manuel Valls aura beau mettre en place une politique que ne désavouerait pas un Premier ministre de centre droit, le couple exécutif ne gagnera pas sur ce versant ce qu’il perd à gauche.

Rendez-vous compte :

Manuel Valls, attendu comme la bouée de sauvetage du Président, est, selon plusieurs sondages, moins populaire que Jean-Marc Ayrault ou Édith Cresson après six mois en poste ! Le sentiment de tromperie sur la marchandise est tel, dans l’ensemble du corps électoral, que même un léger mieux inespéré n’y changerait rien. Le lien du Président avec les Français n’est pas distendu : il s’est rompu sous le poids du mensonge.

Car c’est le fond du sujet : le mensonge institutionnalisé a rendu impossible toute adhésion populaire !

- Mensonge d’alcôves, de cabinets ministériels, de plateaux télé.

- Mensonge d’un François Hollande, pourfendeur de la finance, mais qui place un ancien de chez Rothschild à Bercy, et appelle les pauvres des « sans-dents ».

- Mensonge d’une Christiane Taubira, qui nie être au courant des écoutes de l’ancien Président, mais brandit face aux caméras la preuve du contraire. Qui, sous couvert d’accorder de nouveaux droits conjugaux aux homosexuels, autorise la création délibérée d’orphelins de père ou de mère.

- Mensonge d’un Pierre Moscovici, promettant des chiffres intenables, basés sur des hypothèses farfelues.

- Mensonge d’une Najat Vallaud-Belkacem, qui fait de l’égalité filles-garçons le cheval de Troie de l’indifférenciation sexuelle à l’école.

- Mensonge d’un Jérôme Cahuzac, jurant qu’il n’a pas de compte en Suisse.

- Mensonge d’un Laurent Fabius, affirmant que la France ne verse pas de rançons aux preneurs d’otages…

-Mensonge d’un François Hollande qui installe Valérie Trierweiler à l’Élysée mais dort avec Julie Gayet, rue du Cirque. Et traite la France comme il traite ses femmes.

Allez, le mensonge est comme le tabac et les allumettes, monopole d'Etat.... !

Pile poil 22 ans :

2 Avril 1992...Gouvernement BEREGOVOY

- Ministre des Finances:....Michel SAPIN

- Ministre de l'Ecologie:....Ségolène ROYAL

2 Avril 2014 Gouvernement VALLS

- Ministre des Finances:...Michel SAPIN

- Ministre de l'Ecologie :...Ségolène ROYAL

EN CONCLUSION...le changement c'est maintenant, comme y dit l’épicier de Tulle ! !

Partir ou pourrir, le dilemme de François Hollande

C’est fou, comme la politique ressemble depuis 28 mois à une jolie frise à motifs réguliers :

Une photo du président de la République trempé jusqu’aux lunettes, un couac gouvernemental, le chômage en hausse, un ministre épinglé pour fraude fiscale, l’annonce du retour de la croissance, les passades du Président étalées en public, la délinquance en hausse, la croissance en berne, un ministre viré, un sondage catastrophe, une fronde interne au PS.....

Et on reprend : une photo du président de la République trempé jusqu’aux lunettes, un couac gouvernemental, le chômage en hausse…

Dans cette litanie sans fin, par bonheur, le nombre de tués sur les routes est orienté à la baisse, sans quoi on en viendrait presque à douter de ceux qui nous gouvernent…

Malgré tout, la question de la démission du Président, qui bruissait dans bien des chaumières, est désormais posée ouvertement par nombre de politiciens et de médias. Dans ce contexte, François Hollande peut-il rebondir ? Assurément non.

D’abord parce que d’autres mauvaises nouvelles s’amoncellent déjà :

Un secrétaire d’État visé par une enquête pour favoritisme ; les brûlots à venir de Delphine Batho ou Aquilino Morelle ; des frondeurs qui vont grossir avec le fossé entre les promesses de lendemains qui chantent et la nouvelle politique économique ; l’objectif ridiculement pathétique de stabiliser le chômage, qui sera manqué de nouveau, faute de croissance.

Surtout, la confiance (chose aisée à perdre) est infiniment longue à regagner. Et la seconde moitié du quinquennat ne pourra suffire à faire oublier les erreurs et errements de la première. Manuel Valls aura beau mettre en place une politique que ne désavouerait pas un Premier ministre de centre droit, le couple exécutif ne gagnera pas sur ce versant ce qu’il perd à gauche.

Rendez-vous compte :

Manuel Valls, attendu comme la bouée de sauvetage du Président, est, selon plusieurs sondages, moins populaire que Jean-Marc Ayrault ou Édith Cresson après six mois en poste ! Le sentiment de tromperie sur la marchandise est tel, dans l’ensemble du corps électoral, que même un léger mieux inespéré n’y changerait rien. Le lien du Président avec les Français n’est pas distendu : il s’est rompu sous le poids du mensonge.

Car c’est le fond du sujet : le mensonge institutionnalisé a rendu impossible toute adhésion populaire !

- Mensonge d’alcôves, de cabinets ministériels, de plateaux télé.

- Mensonge d’un François Hollande, pourfendeur de la finance, mais qui place un ancien de chez Rothschild à Bercy, et appelle les pauvres des « sans-dents ».

- Mensonge d’une Christiane Taubira, qui nie être au courant des écoutes de l’ancien Président, mais brandit face aux caméras la preuve du contraire. Qui, sous couvert d’accorder de nouveaux droits conjugaux aux homosexuels, autorise la création délibérée d’orphelins de père ou de mère.

- Mensonge d’un Pierre Moscovici, promettant des chiffres intenables, basés sur des hypothèses farfelues.

- Mensonge d’une Najat Vallaud-Belkacem, qui fait de l’égalité filles-garçons le cheval de Troie de l’indifférenciation sexuelle à l’école.

- Mensonge d’un Jérôme Cahuzac, jurant qu’il n’a pas de compte en Suisse.

- Mensonge d’un Laurent Fabius, affirmant que la France ne verse pas de rançons aux preneurs d’otages…

-Mensonge d’un François Hollande qui installe Valérie Trierweiler à l’Élysée mais dort avec Julie Gayet, rue du Cirque. Et traite la France comme il traite ses femmes.

Allez, le mensonge est comme le tabac et les allumettes, monopole d'Etat.... !

Pile poil 22 ans :

2 Avril 1992...Gouvernement BEREGOVOY

- Ministre des Finances:....Michel SAPIN

- Ministre de l'Ecologie:....Ségolène ROYAL

2 Avril 2014 Gouvernement VALLS

- Ministre des Finances:...Michel SAPIN

- Ministre de l'Ecologie :...Ségolène ROYAL

EN CONCLUSION...le changement c'est maintenant, comme y dit l’épicier de Tulle ! !

Partir ou pourrir, le dilemme de François Hollande!!Partir ou pourrir, le dilemme de François Hollande!!
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