Violence, islamisation,on y arrive doucement : la piscine municipale infréquentable

Violence, islamisation : la piscine municipale infréquentable

Rédigé par lesoufflet le 20 août 2014.

20.08.2014

Dans la Marne, deux piscines municipales sont le théâtre de violences de plus en plus importantes depuis plusieurs années. Entre revendications communautaristes et rejet des règles élémentaires, cette nouvelle population pourrit la vie des employés municipaux et les vacances des usagers. Alors qu’un salarié pourrait perdre un œil, les délinquants exigent l’accès à la piscine aux femmes en djellaba sous peine de continuer leurs méfaits.

Deux établissements nautiques dépendants de la communauté d’agglomération de Chalons sont au cœur de cette affaire surréaliste. Une bande de jeunes malmène, insulte et brutalise les agents municipaux de ces piscines. « Ils ne sont qu’une vingtaine mais ils nous mènent la vie dure », déplore une employée, tandis qu’une mère de famille, ancienne habituée des lieux, explique que « les deux sites sont agréables quand il fait beau, mais j’ai fait une croix dessus pendant l’été. Je ne veux pas que mes filles voient cette violence alors que nous sommes là pour nous amuser. Parfois, on ne peut même pas se baigner tant ils font n’importe quoi dans l’eau. »

Les délinquants « arrivent en short pour se baigner alors qu’il est interdit. Seul le maillot de bain est autorisé. Ils le savent mais refusent de se plier à la règle. » Les premières altercations commencent souvent ainsi.

Pourtant, la police intervient désormais quotidiennement pour calmer les esprits, mais en vain. Pourquoi ces jeunes ne sont-ils pas embarqués et punis ? Seule Christiane Taubira connait la réponse…

Un employé précise aussi que « quand l’accès leur est interdit, ils viennent en se faisant passer pour le frère. Ou bien ils font le tour et passe au-dessus de la grille et de la haie. » Il s’agit d’une autre cause de violence, dont un des employés a été particulièrement touché cette été , puisqu’il s’est fait agresser, à son propre domicile, par une partie de ces jeune qui l’ont suivi pour se venger… Blessé à l’œil, il ne retrouvera jamais sa vue d’avant…

Non contente de cette affaire nauséabonde, la population en cause a décidé de l’exploiter et a menacé que d’autres « incidents » de ce genre se produisent si ses revendications communautaristes n’étaient pas accordées. Une semaine après l’attaque sauvage, « un homme, qui s’est annoncé comme le représentant des jeunes qui posent problème » d’après la direction de Régis-Fermier a exigé que des passe-droits soient mis en place dans le règlement, afin que les jeunes puissent entrer en short. « Selon lui, les tensions pourraient disparaître s’il y avait un assouplissement des règles pour certains mais également si l’un des agents de sécurité pouvait être remplacé par un représentant de la communauté maghrébine choisi par eux-mêmes », s’indigne la responsable de Régis-Fermier avant de préciser une autre requête particulièrement intéressante : que les mères de famille puissent entrer avec leurs djellabas dans les piscines. L’interdiction des bassins aux personnes en djellaba serait une forme d’Apartheid islamophobe selon le représentant de cette communauté. « Là c’est la loi de 2010 interdisant tout signe religieux dans les lieux publics que nous avons dû rappeler », a déclaré la directrice générale adjointe de la communauté d’agglomération de Chalons. « Ce n’est pas la première fois que des demandes de ce genre sont formulées. Ce qui nous a choqués, c’est que face à notre refus, des menaces ont été lancées, du chantage a été tenté. En clair, il ne faudra pas s’étonner si les tensions montent avec les jeunes dans les piscines… »

La responsable a avoué avoir déjà cédé à ces chantages aux djellabas et l’avoir regretté : « Nous leur demandions d’en apporter une propre qu’elles devaient nous montrer à l’entrée. Elles devaient se changer dans les cabines. Seulement très vite beaucoup ne se changeaient pas, n’ont pas joué le jeu. Pire elles entraient dans l’eau avec en trempant leurs jambes. Nous avons dû dire stop. »

En janvier, dans une réunion de quartier, un homme avait également émis le souhait que des horaires réservés aux femmes soient établis dans les piscines…

Quand l’état refuse d’écouter des centaines de milliers de militants pacifistes, alors qu’il négocie avec des voyous au lieu de les mettre en prison, on comprend le sens du mot « socialisme »…

La France orange mécanique, c’est maintenant !

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