La lutte à mort contre l’islam doit commencer!

La lutte à mort contre l’islam doit dépasser tous les clivages

Publié le 2 août 2014 par Charles Dalger - Article du nº 366

LETTRE A JOSEPH CASTANO

Cher Joseph,

Pieds-Noirs, né en 1947 à Bab-el-oued, je lis et je rediffuse tous vos papiers, depuis longtemps que je les reçois. Mais c’est, me semble-t-il, la première fois que je vous écris.

D’abord, je vous remercie pour l’engagement clair, que vous avez aujourd’hui, en faveur d’Israël, contre les nazislamistes à Gaza, et pour la constance de cet engagement, depuis 1967.

Contrairement aux habitudes, ce remerciement ne précède pas une critique. Au contraire, j’abonde pleinement dans votre sens. Depuis quatorze ans, sous un pseudonyme que vous avez peut-être aperçu, j’ai modestement participé au rapprochement entre les Juifs et les mouvements patriotiques de France, alertant contre l’invasion, non pas musulmane, mais nazislamiste. Parmi ces mouvements le FN était incontournable. Ce qui m’a valu des années durant, l’opprobre de certains de mes coreligionnaires prétendant parler pour les autres.

Pieds-Noirs comme vous, j’ai toujours compris que les sympathisants et des électeurs du FN, étaient pour l’essentiel, des Pieds-Noirs comme nous, parce que nous sommes particulièrement sensibles à cette désastreuse réalité. Et comme vous, cela n’a jamais fait de moi, un supporteur du fondateur de ce parti. L’arrivée à la tête du FN de la fille du fondateur, le lancement du Rassemblement Bleu Marine, et les premières orientations clairement dirigées contre l’invasion, ont permis d’espérer. Mais la politique « politicienne », et les soubresauts du vieil antijuif, ont, de nouveau, anéanti cette possibilité.

Bien sûr, vous savez que la situation présente, a ses origines chez le bradeur de notre Algérie. Confondant légitime politique arabe de la France et soumission au nazislamisme, tous ceux qui lui ont succédé, sans exception, ont persisté dans cette politique suicidaire. Toutefois, la clique (pour rester poli) au pouvoir depuis 2012, a changé l’ordre de grandeur. Elle s’acharne à donner le plus de pouvoir possible aux envahisseurs, tout en traquant le peu de Français qui tentent de se rebiffer. Et maintenant, la « France officielle » adopte carrément une politique antijuive. Les énormes émeutes, accompagnées de saccages et de graves agressions physiques, n’ont donné lieu qu’à quelques rares et dérisoires condamnations, par rapport aux crimes commis. Les émeutes sont officiellement interdites, mais le pouvoir ne fait strictement rien pour les en empêcher. Dans le même temps, la paire d’ordures, de l’intérieur et de la prétendue « justice », condamne lourdement des jeunes juifs qui ont intimidé une pourriture renégate. Et aujourd’hui, ces malfaiteurs qui autorisent les mouvements terroristes nazislamistes à nuire en France, ont l’intention d’interdire la symbolique Ligue de Défense Juive.

Comme vous, j’ai fui l’Algérie en juin 1962. Pas par peur du pouvoir de la majorité arabo-musulmane, mais parce que, comme presque tous les Pieds-Noirs, nous pressentions le fanatisme sanguinaire qui deviendra incontrôlé. Nous avons eu raison. Après le carnage d’Oran en 1962, entre 1987 et 1997, n’ayant plus ni « roumis », ni « ehoud » à se mettre sous le couteau, ces fanatiques sanguinaires, ont assassiné deux cent mille de leurs concitoyens algériens, musulmans comme eux. Et depuis, ils continuent avec un peu moins d’intensité. Et aujourd’hui, les représentants de ces vermines, sont choyés par la clique au pouvoir. Quant à notre propagande nationale, que les idiots appellent « média », elle les vénère depuis toujours.

Avant que la France ne devienne une sous-URSS, ou une sorte de Corée du nord, les Juifs doivent partir. Mais, tant qu’il en restera, nous avons le devoir de participer activement à l’indispensable résistance armée, contre la vermine au pouvoir, la propagande et les juges qui la soutiennent. De participer, pas d’en prendre l’initiative. Une telle initiative doit engager ceux qui ont fait des armes leur métier. Hélas, aujourd’hui, rien ne laisse espérer un tel engagement.

La lutte à mort contre l’islamisation, dépasse de loin les clivages des partis et mouvement politiques. Il y a des pro et des anti partout. Mais l’urgence doit obliger ceux qui sont conscients du danger islamique, à se regrouper pour combattre. Or, jusqu’à présent, il n’existe que quelques très petits mouvements organisés. Ces mouvements interviennent surtout sur le web. Et s’ils sont connus et ont des sympathisants dans tout le pays, ils sont loin de rallier la foule.

Il y a quelques années, un anonyme professeur d’histoire d’un lycée, fut tiré de l’anonymat, par la plainte retentissante de sympathisants nazislamistes. Les rats de palais (magistrats) instruisirent cette plainte, avec un zèle très inhabituel chez cette engeance. Ce professeur avait eu l’outrecuidance d’enseigner à ses élèves de terminale, la réalité des débuts sanguinaires du fondateur de l’islam. Ce professeur est devenu un compagnon de combat contre la propagande nazislamiste en France. Interviewé en 2006 par « Israël Magazine », il dit alors ce qui passa pour une boutade. A savoir, « les Israéliens sont capables sans problème de venir à bout du péril nucléaire iranien. Mais ce sera plus difficile, le jour où les islamistes contrôleront le nucléaire des pays occidentaux conquis ». Nous n’y sommes pas encore. Mais la vermine au pouvoir se hâte dans ce sens. Qui l’en empêchera ?

Avec mes cordiales salutations

Charles DALGER

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