Les affiches publicitaires dans le métro à Paris

Ramadan et voile sur les affiches publicitaires à Paris

Le 5 juillet 2014

L’Islam est partout. Ce qui préoccupe tout le monde, aux quatre points cardinaux ; ce qui fait la une de tous les médias ; ce qui nous inquiète, nous bouscule, nous harcèle et nous provoque incessamment, c’est l’Islam. Les nouvelles quotidiennes sont une interminable chronique de l’irrésistible ascension de l’Islam vers le seul sommet auquel aspire cette inoffensive religion : la soumission intégrale de la planète à ses préceptes d’un autre âge.

Propos d’un pur paranoïaque ? D’un fou ? D’un islamophobe ? Non (quoique j’assume absolument ma crainte de l’Islam en tant que force totalitaire), constat d’un simple observateur. Observateur qui a simplement des yeux, et qui voit : par exemple, sur le quai du métro qu’il prend quotidiennement, sans aucune arrière-pensée phobique, une affiche immense, face à lui, où s’inscrivent ces mots, sur un fond de nuit étoilée : « Partagez la joie de Ramadan ». Une publicité pour les transferts d’argent de la France aux pays musulmans soigneusement organisés par Western Union (certes, pas à des fins religieuses, loin s’en faut, mais le problème n’est pas là).

Autre exemple. Je monte dans la rame de métro et, deux stations plus loin, mes yeux – sont-ils « orientés », vicieux, fanatiques ? –, mes yeux tombent sur une autre affiche et voient d’abord une tête de femme très souriante… couverte d’un voile islamique. Là encore il s’agit d’attirer le client musulman, cette fois vers un forfait téléphonique ingénument proposé par le nouvel opérateur Buzz Mobile. « Le + Ramadan, appels illimités 24h/24 vers les fixes de : Algérie, Maroc, Turquie ». La jeune enturbannée s’écrie : « Je peux gassar sans compter ! », un astérisque donnant plus bas la traduction du verbe « gassar » aux quelques bouseux gaulois qui survivraient encore en région parisienne. Il signifie « discuter », en langue officielle de la République française.

A quelques jours de la célébration du début du Ramadan organisée à l’Hôtel de Ville par la Marie de Paris, force est de constater que l’Islam gagne les esprits et les cœurs ; mais surtout, et plus simplement, que l’implantation des musulmans pratiquants sur notre sol est toujours plus profonde. Le cynisme des publicitaires nous en donne une preuve éclatante. Ils savent que l’image d’une femme voilée dans les rues et les métros de Paris ne choquera plus que la part congrue des consommateurs. Ou bien celui qui regarde l’affiche est musulman, ou bien il est en voie de dhimmitude avancée. Dans les deux cas, il ne milite pas farouchement pour le respect de la laïcité et pour la défense des libertés individuelles (notamment celle des femmes). Dans les deux cas, il est prêt à se mettre à genoux. Que nous le voulions ou non, l’islam est notre destin.

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