Projet de navire qui ne se fera peur-être pas.
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SCANDALE à la SNCM

PAS UN MOT DANS LA PRESSE TELEVISEE

Très forts le personnel de la SNCM .

Nouveau scandale à la SNCM: le personnel se partageait illégalement les recettes des ventes effectuées durant les traversées.

Les coûteux trafics du personnel de la SNCM

Les experts liés aux futurs repreneurs de la SNCM ont découvert que les marins et les syndicats de la SNCM n’hésitaient pas à voler l’argent des ventes effectuées à bord pendant la traversée entre le continent et la Corse ( voir aussi Enquête sur la CGT).

Le personnel de la SNCM se partageait l’argent des ventes de tabac, d’alcool, de produits dérivés ainsi que l’argent de la restauration.

En étudiant les comptes de la compagnie ferroviaire, les experts ont également découvert que le personnel de la SNCM se servait allègrement et gratuitement dans les stocks de vivres ( viande, poisson, boissons, charcuterie, etc…).

Conséquence de ce coûteux trafic, la SNCM présentait un bilan presque nul sur le poste des ventes de produits dérivés à bord, alors que Corsica Ferries, la compagnie concurrente, réalise près d’ 1 tiers de son chiffre d’affaires grâce à la vente de ces produits.

La SNCM était au courant de ces trafics illégaux et avait volontairement choisi d’abandonner, en toute illégalité, la gestion pourtant lucrative de cette activité. « C’est chez nous un élément de politique sociale », explique la direction de la SNCM.

Un responsable marseillais précise encore un peu plus les dessous de ce trafic illégal:

« On comprend pourquoi les marins voulaient conserver intact leur service public et refusaient coûte que coûte toute idée de privatisation.

Ils arrondissaient ainsi sérieusement leurs fins de mois, et, comme de par les avantages statutaires ils ne travaillent que six mois par an, plusieurs d’entre eux possédaient d’autres activités professionnelles souvent dans la restauration.

Une partie des prises de la SNCM était ainsi recyclée dans le commerce local. [...]

Les paiements en liquide restaient très souvent dans l’escarcelle de l’équipage qui se les partageait sous l’oeil intéressé de certaines organisations syndicales. Ces dernières avaient d’ailleurs un certain nombre de cabines à disposition sur chaque voyage et, selon qu’on partait du continent ou de Corse, on pouvait, à condition de connaître le bon syndicat, en dégoter une, moyennant versement en cash. »

« Pendant des années, les ventes à bord ont ainsi financé de nombreuses caisses noires marseillaises et corses, puisque c’était le contribuable qui payait, tout le monde y trouvait son compte », explique enfin un haut fonctionnaire ( voir Combien coûte la grève à la SNCM ?)

source: leparisien.fr

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