L’islam est un crime contre l’humanité

L’islam est un crime contre l’humanité

Publié le 5 juin 2014 par Salem Benammar - Article du nº 358

Des morts en Irak, Syrie, Libye, Tunisie, partout dans le monde musulman, des lâches agressions antisémites. Qui en est l’auteur ? Le sionisme, ou la jeune femme Meriem la jeune femme médecin soudanaise condamnée à mort pour apostasie ou l’islam à moins que ce soient les pauvres victimes du Musée juif de Bruxelles qui ont instrumentalisé le pauvre Mehdi Nemmouche qui porte sur ses frêles épaules le fardeau d’une enfance malheureuse à commettre un crime à l’insu de son plein gré ? Ce sont des musulmans fidèles à la tradition mahométane qui s’abreuvent aux sources nauséabondes du Mein Kampf islamique et forts de l’impunité coranique qui accomplissent ces crimes au nom d’Allah. Si votre religion condamnait explicitement le djihad, un véritable crime contre l’humanité, et ne promettait pas de récompense à ses terminators auxquels il suffit de prononcer la sentence horrifiante d’Allah Akbar pour rendre licites leurs actes de barbarie, cela aurait changé la donne et le monde ne serait pas en train de vivre un avant-goût du Grand Effroi prophétisé dans le Coran.
On ne fait pas de vos accusateurs des coupables. Il faut faire votre propre procès et assumer la responsabilité de vos actes, ce dont vous êtes incapables. Qui répand la terreur est-ce ceux qui dénoncent au quotidien les exactions abominables de votre religion qui ne l’est pas et que vous avez pour votre défense l’outrecuidance d’accuser de collabo et de tous les noms d’oiseaux ou vos propres frères dont vous couvrez les agissements intolérables atteignant les sommets de la cruauté humaine comme en Syrie et naguère en Algérie.
Vous êtes aussi couards qu’hypocrites, vous faites du déni et des dénégations hystériques un rempart contre la vérité que vous cherchez à étouffer par la violence verbale et physique.
Vous faites des menaces de mort le seul argument pour défendre la cause indéfendable de l’islam qui devrait être déclassé comme religion.
Personnellement je vous laisse à vos délires calomnieux et diffamatoires, je suis une plume libre qui n’est à la solde de personne. Je vous laisse le déshonneur de vos invectives et injures qui ne sont que la manifestation de votre état de troubles psychiques, de votre obscénité et de votre propre haine de vous-mêmes.
Vous pourrez continuer vos menaces de mort, à m’assassiner avec vos mots venimeux et me promettre l’enfer dans lequel vous êtes vous-mêmes vous ne réussirez jamais à fendre mon armure. Le jour où vous aurez trouvé la voie de la raison et par conséquent votre humanité et votre dignité vous regretterez d’avoir été des esclaves et des complices du pire système de pensée idéologique jamais inventé par l’homme. Ce jour n’arrivera jamais car vous êtes dépourvus de pensée propre et de discernement.
A force de semer la mort autour de lui, l’islam finira un jour ou l’autre par mourir de sa propre mort.
Vous ne serez jamais les maîtres du monde alors que vous êtes incapables d’être les maîtres de votre propre vie. Les esclaves que vous êtes – un musulman n’est-il pas par essence un esclave né ? – devez d’abord commencer par vous évader de votre prison mentale et briser les chaînes qui vos entravent avant de délirer sur la gouvernance de l’univers. Soyez libres avant de vous voir en nouveaux seigneurs du monde. Vos délires de grandeur s’évaporeront et notre cauchemar deviendra le vôtre comme il le fut pour les nazis et les fascistes de votre espèce;
Vous êtes devenus source de phobie, et un jour le monde sortira de sa torpeur et vous aurez à payer de tous vos crimes.
Vous êtes dépossédés de vos vies et vous voudriez en faire autant avec les nôtres alors que vous êtes victimes d’un mensonge grotesque dont vous voulez faire une vérité révélée et d’une imposture le chemin de l’enfer sur terre comme toutes les idéologies totalitaires où ni le bolchevisme ni le nazisme qui malgré leurs atrocités ont du mal à rivaliser avec votre mode de pensée politique sur le terrain de la barbarie humaine qui dure depuis 1435 ans.

Salem Ben Ammar

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