FEMEN : le terrorisme subventionné par la gauche

FEMEN : le terrorisme subventionné par la gauche

Il y a quelques jours je vous parlais de l’assourdissant silence de Manuel Valls concernant les FEMEN ou encore de l’asile politique accordé illégalement à Inna Shevchenko, leader du mouvement. Aujourd’hui c’est une nouvelle ligne que vient de franchir la jeune ukrainienne, elle n’hésite plus à menacer de prendre les armes comme le révèle ce matin Le Huffington Post en s’interrogeant : « Faut-il s’attendre à voir les Femen changer de méthode ? ».

Après plusieurs mois d’actions contre l’Église les FEMEN, mouvement féministe subventionné par la mairie de Paris, compte bien durcir le ton.

Le premier janvier 2014 le mouvement écrivait sur son compte officiel Twitter « Le terrorisme version FEMEN va bientôt commencer… Tic, tac, tic, tac… », même si le message est flou le mot est lancé et assumé : terrorisme. Aujourd’hui le leader du mouvement nous éclaire sur ce qu’elle entend par terrorisme, en faisant référence à sa première action quand elle avait découpé une croix, elle déclare : « si à un moment, je dois échanger ma tronçonneuse pour un pistolet, je le ferai ».

L’essayiste Caroline Fourest, récemment faite chevalier des Arts et des Lettres par Aurélie Filippetti (une récompense pour sa bienpensance), qui publie l’enquête-biographie sur Inna Shevchenko de laquelle sont tirés ces propos va même jusqu’à avouer qu’« elle [Inna Shevchenko] ne fait pas la différence entre le combat des idées et le cadre légal ».

Alors on se demande, que font les pouvoirs publics ? Que fait Manuel Valls, très réactif quand il faut dissoudre un mouvement d’extrême droite ou interdire un spectacle de Dieudonné (je ne défends pas ces mouvements ou l’humoriste, mais relève le deux poids deux mesures du ministre) ?

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