Abdiquer ou résister ?? Mars 2014 sera le premier virage à ne pas manquer.

Nous sommes à la croisée des chemins : abdiquer ou résister

Publié le 2 janvier 2014 par Charles Demassieux - Article du nº 336

Claude Nougaro pouvait légitimement chanter sa ville de Toulouse mais la crédibilité de François Hollande aurait été douteuse s’il lui avait pris hier soir, par aventure, l’envie de fredonner : « Qu’il est beau mon bilan, qu’il est beau ! » Bilan équilibré toutefois : nous courons à l’abîme partout. Nous avons donc été gratifiés, pour les vœux présidentiels, d’une dégoulinante déclaration d’emphatique autosatisfaction et d’une sincérité de théâtre ! Et notons au passage cette phrase : « La France sera forte […] si elle est intraitable dans le respect de ses règles. » De quelles règles parle-t-on : celles de la République ou des socialistes ? Cela n’augure rien de bon pour nous autres les vrais défenseurs de l’identité nationale.

La France, en effet, tombe en ruines sous les déflagrations répétées de ses actuels gouvernants, aidés de leurs réservoirs électoraux venus d’ailleurs. Ces électeurs « de choix » se sont encore illustrés cette nuit de la Saint-Sylvestre en assassinant un jeune homme dans les jardins du Trocadéro à Paris parce qu’il avait eu l’audace de vouloir défendre une amie en train de se faire voler par leurs soins !

Cette année à venir, nous « fêterons » le centenaire de la Première Guerre mondiale, vraisemblablement « corrigée » par d’officiels spécialistes, je le crains. Peut-être moins retentissant, nous aurons un autre anniversaire historique à célébrer, qui n’en est pas moins un épisode crucial de notre Nation : le 18 mars 2014 marquera le 700e anniversaire de la mort sur le bûcher du commandeur Geoffroy de Charnay et du grand maître de l’ordre du Temple Jacques de Molay, sur la pointe de l’actuelle Île de la Cité, à Paris. Cet événement majeur signifia la fin des Templiers.

On pourra alors méditer sur l’entreprise de désinformation des uns et des autres à l’époque – le roi Philippe IV le Bel et son obscur conseiller Guillaume de Nogaret en tête – qui conduisit le peuple à haïr cet ordre chevaleresque aussi courageux en Terre sainte que généreux avec les indigents. On songera à ces défenseurs de la chrétienté contre l’islam, armés d’une ferveur qui n’est plus, hélas, de notre temps.

Qu’étaient-ils ces Templiers sinon des gardiens de notre identité ? Voyez comme ils en ont été remerciés : calomniés, emprisonnés, torturés, assassinés par des politiciens calculateurs. Qui sait, un jour prochain, lorsque la démolition de l’édifice national sera achevée, si nous ne brûlerons pas à notre tour sur un bûcher pour hérésie !

Car nous aussi avons laissé le soin à la propagande de se substituer à l’information. Nous avons fermé les yeux sur les multiples crimes contre notre culture, requalifiés en simples faits-divers ou « bêtises de jeunes » quand ce n’était pas purement et simplement de notre faute si nous étions victimes !

Mais voilà que la violence des gangs pénètre jusque dans la capitale. Ainsi, le 22 décembre 2013, une fusillade a eu lieu dans un café du XIVe arrondissement de Paris – établissement que je fréquente et où je me trouvais la veille avec mon fils et ma compagne ! Bilan : deux morts. Ce n’était pas la première fois. Pour avoir habité seize ans dans ce quartier, je peux affirmer qu’il est un territoire dévolu aux trafics et à la violence, sans que nul ne semble s’en émouvoir en haut-lieu. J’y ai assisté à ce remplacement de population dont les autorités ne veulent rien savoir. Et nous ne sommes qu’à dix minutes à pied de l’un des lieux touristiques parisiens les plus fréquentés : Montparnasse. Belle vitrine !

A défaut de parader en Bretagne pour présenter de piteuses excuses quant à son impéritie, pourquoi Valls ne s’est-il pas déplacé immédiatement pour constater la terreur qui règne à environ cinq kilomètres de la place Beauvau ? Parce qu’il aurait entendu une réalité inaudible à ses oreilles : l’immigration tue.

La France est devenue un Janus : il y a une vitrine et une réalité, celle de bandes indigènes décomplexées, avec ce que cela implique de terreur. Et, comme un fait exprès, Janus était le dieu romain du changement, entre autres ! Hollande n’a donc pas menti : il est bien pour maintenant…mais il s’agit de culture et de population.

C’est pourquoi nous devons impérativement voter contre les formations politiques classiques qui sont une seule et même grande famille. Il faut briser le reflet de ces énarques narcissiques pour qu’ils ne s’y mirent plus dans l’indifférence de nos douleurs. Ensuite : déclarer l’état d’urgence et mettre en coupe réglée le moindre petit centimètre du territoire. Dès maintenant, et quelles que soient leurs alléchantes unes et couvertures, ne plus acheter la traitreuse presse. Cela s’appelle le boycott et jusqu’à présent aucune loi n’oblige à financer Libération, le Nouvel Observateur, etc., avec nos deniers.

Nous sommes à la croisée des chemins : soit nous abdiquons, soit nous résistons. Il n’y a pas d’autre alternative. Ne nous demandons plus ce que la France peut faire pour nous, mais ce que nous pouvons faire pour elle !

Charles Demassieux

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