La Hollandie nous impose un nouveau Pays.

Les Français de souche peuvent-ils encore s’intégrer à leur nouveau pays ?

Publié le 30 décembre 2013 par Maurice Vidal - Article du nº 336

La France profonde va mal. Elle va même de mal en pis. Ce mal est quantitatif.

En effet, il y a en France de plus en plus de personnes qui entendent imposer leurs valeurs sans même se demander si ces valeurs sont valables, ni en quoi elles pourraient choquer ceux qui n’en veulent point. Ces personnes argumentent toujours de façon circulaire, en affirmant que leurs valeurs sont valables parce que ce sont les leurs !

Toutes sont reconnaissables à leur tenue vestimentaire. Toutes tiennent à leur religion et à leurs libertés. Toutes estiment que leurs droits correspondent au Droit. Toutes refusent de penser le pays qui les a vu naître sans lier leur pensée à celle de leurs ancêtres : leur histoire, c’est l’Histoire, et l’Histoire, c’est leur grandeur, leur noblesse et leur vérité.

Pourtant, directement ou indirectement, politiques et médias ne cessent de faire pression sur elles pour qu’elles changent d’attitude – voire d’essence ! – car ces personnes ne vivent pas seules, mais avec d’autres personnes, ces dernières ne voyant pas les choses sous le même angle.

Or, l’enjeu a beau être de taille – puisqu’il concerne le « creuset républicain », et, par suite, la « cohésion sociale » – les réfractaires au changement demandé s’entêtent dans leur réaction instinctive, à tel point qu’ils deviennent politiquement dangereux, tout repli identitaire pouvant conduire au vote « extrémiste ».

Le mal français a donc ses racines dans un seul groupe ethnique, fier de ses traditions et de ses principes, cette fierté le poussant à exiger de plus en plus ouvertement l’acceptation des premières et l’application des seconds !

D’où les questions capitales qui concernent l’avenir de la France : une telle communauté sera-t-elle capable de « s’intégrer » – ou mieux encore, de « s’assimiler » – à la société actuelle ? Sera-t-elle capable de supporter la pression extérieure des gens qu’elle croise quotidiennement dans la rue, ainsi que celle qu’exerce sur elle sa propre identité ? Pourra-t-elle regarder l’avenir sereinement, autrement dit éviter tout affrontement avec ceux qui ne sont pas comme elle, ou sera-t-elle longtemps encore le boulet qu’elle est devenue aux yeux de ceux qui veulent la transformer dans son être même ? Que se passera-t-il si on la laisse gagner en influence ?

Bref, que faire de ces personnes qui posent problème à la France ? A-t-on seulement le droit de les nommer ?

Eh bien oui, on en a le droit ! On en a même le devoir, car ces personnes, ce sont les Français de souche !

Maurice Vidal

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