Ce n'est pas de la Fontaine,mais le sujet n'en vaudrais pas la peine.

Poème du XXIe bien écrit ! et bien dit!

Alors il entama sa marche triomphale, Il mentait tant et tant, qu'à une heure vespérale,
D'un mois de mai maudit, la France choisit le mou.
Il promit le changement et la justice partout,

Le retour à Paris à bord de jets privés,
La Bastille envahie de drapeaux étrangers,
Les artistes généreux avec l'argent public,
Lançaient le quinquennat du petit boulimique.

Et celui qui voulait rassembler le pays,
Méprisa le vaincu et la France avec lui,
Soignant son premier geste au sommet du perron,
Présenta son séant en lui tournant les talons.

Les choses étaient lancées et l'euphorie passée,
Hollande découvrit les ficelles du métier,
La crise que jusqu'alors il ne voulait pas voir,
Nourrissait ses jours et nuits jusque dans ses cauchemars.

Le monde a bien bougé depuis quatre vingt un
Mais cette gauche momifiée ne veut pas changer d'ère,
Il reste une unique chose quelle sait faire très bien,
C'est détruire les emplois et semer la misère.

En dix tous petits mois, en moins d'un an seulement,
Ils auront réussi avec un grand talent,
A reléguer la France dans le camp des perdants,
Tout en scandant encore « le changement c'est maintenant ».

Mais sur ce point au moins ils n'auront pas menti,
Le changement est criant depuis ce jour maudit,
Où le peuple berné, a porté au pouvoir,
Le chef le plus mauvais de notre longue histoire.

Lui Président voulait rompre avec le passé,
Prendre de la hauteur, montrer sa dignité
Et se vautra très vite dans la médiocrité,
Montrant qu'il avait feint son souci d'unité.

Lui Président voulait incarner le pouvoir,
De sa normalité avait fait un devoir,
La France découvrit que ce très grand flemmard,
Ne gouvernait même pas dans son propre plumard.

Lui Président voulait rompre avec ces années,
Où la France était forte, écoutée des alliés,
Il réussit l'exploit d'un revers de la main,
De fâcher notre France avec son voisin germain.

Lui Président voulait être proche des gens,
Se faire aimer aussi des petits et des grands,
Mais sa légèreté aux affaires de l'Etat,
Dans l'abîme “sondagière” pour longtemps le plongea.

Lui Président voulait conduire de grands débats,
Mais le mariage pour tous que la France ne veut pas,
Devra passer quand même et si le peuple gronde,
C'est qu'il est vérolé par des idées immondes.

La machine est en panne, l'économie en crise,
La croissance un souvenir, ils n'ont plus la maîtrise,
Et si en mai dernier, les Français ont choisi,
Ceux qui vont nous ruiner, c'est qu'ils avaient menti.

Alors ne laissons pas ces vendeurs de misère,
Détruire plus encore le pays des Lumières,
Faisons jaillir la flamme, rallumons cette braise,
Renvoyons au plus vite, Pépère dans sa Corrèze

Auteur inconnu
"Dommage car il faudrait lui rendre grand hommage !"

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