Anecdote aux temps du foie gras.

En Thaïlande, les canards apprécient les maris volages Arnaud Roux
Nombre d’épouses trompées sectionnent le pénis de leur époux. Une expression en est née : «donner à manger aux canards». Des études tentent d’expliquer ces actes.
A peu près une fois tous les dix ans, la profession médicale se penche sur les épidémies d’amputation de pénis qui touchent régulièrement la Thaïlande, écrit le Guardian. La première grande étude avait été menée en 1983 dans le très sérieux American Journal of Surgery par des médecins thaïlandais de l’hôpital Siriraj de Bangkok. «Dans les années 1970, il était de bon ton pour les femmes thaïlandaises humiliées d’attendre que leur mari [folâtre] s’endorme avant de lui sectionner le pénis avec un couteau de cuisine», écrivaient-ils dans leur étude discutant essentiellement et techniquement des 18 cas de réimplantation de pénis qu’ils avaient pratiqués.
«Une maison traditionnelle thaïlandaise est construite sur des pilotis et les fenêtres sont ouvertes pour la ventilation. L’espace situé sous la maison est réservé aux cochons, poules et canards. Il est assez courant qu’un pénis amputé soit jeté par une fenêtre et qu’il soit attrapé par un canard.» Ils ajoutaient que l’expression thaïlandaise «Je ferais mieux de rentrer à la maison où les canards vont avoir quelque chose à manger» était une plaisanterie courante comprise immédiatement à tous les niveaux de la société. « Curieusement », notaient-ils, aucun de leurs patients n’avait porté plainte contre leurs agresseurs…
22/12/13

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