A quand la guerre civile ?

La marche des musulmans : africanisation de la France et Sahelistan.

Nous pouvons constater à travers ces regards, de belles expressions d'amour, de paix et de tolérance. Il n'y a pas à dire, on se sent rassuré de savoir qu'avec la démographie galopante de nos "femmes françaises" nous allons tout droit vers un monde merveilleux.

Gérard Brazon

La haine de l'occident, des chrétiens et de tout ce qui n'est pas musulman.

Le programme pour la France de Léonora Miano, lauréate camerounaise du prix Femina, se veut limpide. Le temps est venu de payer la facture et de laisser la place aux anciens colonisés comme un juste retour de balancier. Du reste, si les Africains sont malheureux, c’est toujours de notre faute. La preuve ? Ils nous haïssent au point de s’empresser de débarquer chez nous.

Tout va bien, n’ayez pas peur de la mutation, vous ne mourrez pas de la disparition du monde connu, dit la donzelle dont la candeur n’a d’équivalent que la machination de ceux moins francs qui mettent en œuvre l’agenda de la rétro-colonisation.

Jusqu’à quel point peut-on accepter d’être minoritaire en France ? À partir de quel seuil une population submergée, humiliée, traitée de raciste et d’infâme prend les armes contre ses envahisseurs ?

L’islam est la première religion de France par le nombre de pratiquants. Les 15 % de musulmans forment l’avant-garde d’une Reconquista qui ne dit pas son nom, dans les esprits autant que dans les salles de prière, voulue et entretenue par des élites acceptantes et repentantes. Angélisme exterminateur ou félonie, la France est le maillon faible occidental de l’entreprise d’africanisation et de reconquête musulmane.

Qui pourra croire qu’il n’y a pas une cohérence entre les prises d’otages crapuleuses de Français et la déstabilisation visant à former un Sahelistan sous l’égide d’Al-Qaïda et de l’AQMI, entre le climat insurrectionnel des banlieues et la réislamisation des populations d’origine africaine, entre les nocences des petites brutes et des caïds et la djihad en faveur du voile et de la burka, entre la campagne de victimisation islamophobe et la frappe financière déployée par le Qatar, jusqu’au soutien par les pétromonarchies des salafistes et des Frères musulmans ?

Les offensives au Mali, au Tchad, en Centrafrique, au Niger se font dans la zone d’influence française, suite à l’implosion tribale de la Libye provoquée par Sarkozy et son ange noir Lévy, suivi du retour de la charia. Hollande en chef de guerre nous fait songer au Guy Mollet égaré entre tiers-mondisme et jusqu’au-boutisme.

L’avancée du mahométisme en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Nigeria, au Soudan montre la puissance irrésistible de cette poussée. Les États-Unis et nos voisins européens sont imprudents de faire confiance à la France pour l’endiguer. La menace est telle que l’Angola, jaloux de ses succès à l’autre bout du continent, interdit l’islam et qu’Erdoğan va prêcher le multiculturalisme auprès des Turcs d’Allemagne et des Balkans.

Les trois questions que les médias ne poseront pas : peut-on assimiler un islam par essence sectaire et dominateur, si différent des traditions européennes ? Peut-il s’accepter en religion minoritaire alors qu’il n’en a jamais été ainsi ailleurs ? Sachant qu’une société implose à un seuil de 30 % de culture minoritaire et que nos sensibles représentent déjà un quart de la jeunesse française (60 % en Île-de-France), à quand la guerre civile ?

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