La ruine de la France par le gouvernement PS et Valls

Encore un puissant appel en direction de tous les affamés analphabètes et traîne-savates du monde entier.

Faisons en outre miroiter l'AME et les 2100 euros mensuels versés à tout parent isolé avec 4 enfants voir PJ ( chiffres vérifiés et à revoir la hausse pour 2013).Une manne, la providence pour tous ceux qui sur le continent africain survivent avec quelques euros par jour

Ils n'ont plus qu'à débarquer, faire venir leurs concubines et leur marmaille et pantoufler pendant que ces cons de français bossent, et cotisent.

A propos vous connaissez le montant de la retraite d'une femme d'agriculteur qui a travaillé toute sa vie sans compter ses heures: 550 euros/mois. L'homme, lui, à droit à la somme astronomique de 800 euros;

Allez, Bonne journée.

Gérard

Source figaro.fr

Immigration : en 2013, Valls aura régularisé 10.000 sans-papiers supplémentaires

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    • Mis à jour le 05/11/2013 à 23:41
    • Publié le 05/11/2013 à 23:16

Sa circulaire de novembre 2012 a permis, à elle seule, d'offrir des titres de séjour à 10.000 étrangers de plus que sous le précédent gouvernement. En 2013, plus de 46.000 étrangers en situation illégale seront régularisés par le ministère de l'Intérieur.

L'arbre de l'affaire Léonarda cachait-il la forêt des régularisations massives? Auditionné mardi après-midi à l'Assemblée nationale par les députés, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a révélé ce que de nombreux élus de l'opposition redoutaient: les régularisations de sans papiers ont augmenté sous l'effet de sa politique. «Il y aura 10.000 régularisations de sans-papiers supplémentaires en 2013 par rapport à 2012, une hausse conjoncturelle liée à la publication de nouveaux critères dans une circulaire du 28 novembre 2012», a-t-il expliqué à la représentation nationale.

Le ministre s'est alors livré à un savant calcul. «Depuis décembre 2012, a-t-il expliqué, 16.600 personnes ont été régularisées au titre de la circulaire». Dont 81% pour des motifs familiaux (parents d'enfants scolarisés). Certaines personnes, selon lui, l'auraient été, de toute façon sans son texte et, «par rapport aux autres années», on peut prévoir «10.000 régularisations supplémentaires», a-t-il ajouté. Avec un triplement des demandes pour les seuls départements de la Seine-Saint-Denis et de Paris. C'est donc bien 10.000 régularisations de plus que les 36.000 régularisations de 2012.

«Les paroles fortes du ministre de l'Intérieur sont une nouvelle fois démenties par les faits»

La présentation du ministre a beau être habile, elle n'a pas trompé les parlementaires qui savent compter. «Après ces déclarations en forme d'aveu, le bilan de ce gouvernement est désormais connu de tous. En 2013, plus de 46.000 étrangers en situation illégale seront régularisés par le ministère de l'Intérieur, dont plus de 10.000 du simple effet de la circulaire de Manuel Valls», s'est empressé de corriger le député UMP des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti. «Les Français, selon lui, avaient déjà constaté la faiblesse et l'irrésolution de ce Gouvernement dans l'affaire Léonarda. Désormais, ils ont la certitude que les paroles fortes du ministre de l'Intérieur sont une nouvelle fois démenties par les faits. Décidément, nous sommes bien éloignés de la lutte implacable contre l'immigration irrégulière promise par François Hollande

Par ailleurs, les députés ont appris de la bouche de l'hôte de Beauvau que les naturalisations ont déjà augmenté de 18 % sous la gauche, entre septembre 2012 et septembre 2013. Le ministre de l'Intérieur n'a jamais caché que son objectif, transmis aux préfets, était de revenir à au moins 100.000 acceptations de dossiers par an, contre 46.000 en 2012 sous l'effet de la politique restrictive du tandem Sarkozy-Guéant. A tort ou à raison, certains élus à droite estiment que cette politique de naturalisation massive du gouvernement Ayrault vise à élargir l'assise électorale de la gauche, le gouvernement n'osant affronter l'opinion sur la question du vote des étrangers pourtant promis par le candidat Hollande.

Reste la question des expulsions d'illégaux, fondamentale puisque concernant, par exemple, le cas des clandestins qui réclament l'asile politique en France (ceux-là sont 60.000 par an) et se le voient refuser (à 80%), les plus hautes inspections de l'Etat reconnaissent qu'ils se maintiennent majoritairement sur le territoire, comme ce fut le cas de la famille Dibrani, celle de la jeune rom Léonarda. Or, là encore, Manuel Valls a livré des chiffres qui inquiètent. «Il a certes reconnu une stabilisation des départs contraints, autour de 21.000 en un an, explique Guillaume Larrivé, député Ump de l'Yonne, mais il a aussi reconnu et même revendiqué une diminution par deux des retours aidés, de 15.000 environ en 2012, à 7.000 en 2013». Mais à en croire ce député, «le résultat, c'est qu'on renvoie moins d'étrangers illégaux dans leur pays qu'autrefois.» Et la gauche semble bien mal placée, selon lui, pour reprocher à la droite d'avoir incité les illégaux à renter chez eux en les aidant, aussi souvent que possible, par simple humanité. C'est d'ailleurs, l'esprit des lois européennes sur l'immigration qui s'imposent à la France. «Manuel Valls l'aurait-il oublié», ironisait mardi soir un collègue de Guillaume Larrivé.

Dans l'entourage de l'ancien ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, on se souvient que «quand le ministère de l'Intérieur a voulu mettre en place le fichier Oscar, avec prise d'empreintes digitales, pour s'assurer que les candidats au départ n'allaient pas toucher plusieurs fois les aides en revenant en France sous un autre nom», les amis de Manuel Valls, qui semble aujourd'hui vouloir faire la leçon à ses prédécesseurs, s'étaient élevé contre ces méthodes de police. Une fois encore, c'est le décalage entre le discours et les actes chez Manuel Valls qui semble choquer à droite.

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